Science de l’hospitalité pour le Nord

Quelques mises au point pour refaire de l’économie la science de l’hospitalité :

Il ne faut pas confondre « l’économie » et « faire des économies » car derrière les chiffres de l’économie, il y a une réalité. Celle d’un pays en décomposition sociale, celle du chômage de masse, celle des réductions budgétaires dans les hôpitaux, dans l’entretien des routes, des ponts, des voies navigables, des voies ferroviaires, celle de la désertification des campagnes, celle de l’austérité dans la culture, dans l’enseignement et dans la recherche. Malheureusement, pour beaucoup d’économistes, ces chiffres parlent d’eux même, or les indicateurs économiques que nous utilisons tel que le PIB sont souvent complètement déconnectés des principes de l’économie réelle. En effet, celui-ci calcule l’ensemble des richesses produites dans notre pays exprimé en monnaie. Il reflète une augmentation de la valeur financière alors que la capacité de production de notre pays a décru, que le chômage a augmenté et que les entreprises respectent de moins en moins l’environnement. Mon programme économique consiste à redéfinir l’économie comme étant la science de l’hospitalité.

 

L’arnaque de la dette

Jouons deux minutes avec les règles du jeu du système pour nous rendre compte que même en les respectant, nous pourrions apporter du mieux-être à notre société.[1] En étudiant les comptes de l’Etat français, on s’aperçoit que la différence entre les recettes et les dépenses constitue un déficit annuel d’environ 73 milliards d’euros. Les programmes des uns et des autres consistent à dépenser moins pour les fonctionnaires ou moins pour les immigrés ou à faire payer la classe moyenne en augmentant leur impôts. Leur dénominateur commun ? Ne pas remettre en question le système financier international.[2]

Nous pouvons voir sur le graphique ci-dessus que le montant de la dette serait estimé à près de 1700 milliards d’euros en 2016 dont 1350 milliards correspondraient à des intérêts cumulés[3]. La France paye chaque année 40 milliards d’euros de remboursement à un consortium d’intérêts privés internationaux[4] qui exerce son chantage au travers de différents mécanismes tels que la spéculation contre notre pays et en abaisse l’indice de confiance[5]. Cela augmente le taux auquel nous empruntons et accroît le cercle vicieux de l’accumulation des intérêts de la dette. Le remboursement des intérêts est une rente et n’a donc aucune légitimité, d’autant plus que la crise financière déclarée depuis 2008 a été le théâtre de nombreux versements opaques et sans doute très discutables.

Une commission d’enquête parlementaire à laquelle j’aimerais être invité ou prendre part si je suis élu, devrait permettre de préciser la part de la dette correspondant à des intérêts cumulés et à déterminer dans quels cas les emprunts de l’Etat ont été utilisés pour servir l’intérêt général. Si l’Etat français a été escroqué, il est normal que justice lui soit rendue.

 

L’exemple de conséquences sociales dans les hôpitaux du Nord

Malgré le prestige du CHR de Lille, les hôpitaux du Nord n’échappent pas à cette spirale de la dette évoquée ci-dessus. A titre d’exemple l’hôpital de Béthune aurait plus de 14 millions d’euros à rembourser[6]. En conséquence, l’Agence Régionale de la Santé a demandé à l’établissement de diminuer le nombre de travailleurs paramédicaux et de supprimer des lits. A Wattrelos, cette même logique financière a engendré la disparition de spécialistes.

Les déserts médicaux élargis, la population à soigner est de plus en plus orientée vers des grandes villes comme Lille pour obtenir les soins dont-ils ont besoin. Si a priori, les rentrés financière d’un hôpital comme celui de Lille sont importantes, le coût social reste souvent sous-évalué à la fois pour les malades et pour le personnel hospitalier. Du coté des malades, sous couvert de prouesses médicales l’hôpital public de Lille a développé les soins ambulatoires et en a fait le symbole de son excellence. Il aurait été beaucoup moins vendeur de parler du coût que représente la prise en charge d’un patient dans un lit à l’hôpital. Résultat : jusqu’à 50 % des patients soignés et renvoyés chez eux dans la journée, finissent par revenir[7]. Du côté du personnel hospitalier, on demande toujours plus de travail et de formalités administratives. La relation patient-soignant se déshumanise. Le personnel manque et son pouvoir d’achat aurait été diminué de 30 % en 30 ans. Le burnout se banalise. Le personnel se démotive. Pour conséquence l’hôpital de Lille a enregistré en 2016 le record national d’absentéisme[8]. En 2012 l’hôpital a même fait tristement l’actualité pour avoir vécu le suicide de quatre de ses employés en quinze jours[9].

Sur d’autres points, l’hôpital de Lille est pionnier. Le système de crédit public que j’explique ci-dessous, permettra de financer cette recherche et de soutenir le développement humain pour atteindre l’objectif de devenir tous centenaires et bien portants[10].

 

Système de Pierre Mendès-France

Une fois la dette de la France quasiment éliminée, nous devrons nous réapproprier les moyens d’un financement de nos projets collectifs sur le long terme. Pour cela, il faudra qu’une banque centrale appartenant au pouvoir public, c’est à dire une banque nationale, puisse directement émettre du crédit suivants les priorités définies par un commissariat au plan renouvelé. Nous avions bénéficié d’un système similaire durant les Trente Glorieuses notamment grâce aux travaux de Pierre Mendès France.

L’idée est simple, certains investissements sont fondamentaux pour l’avenir de notre pays. Les institutions privées ont des comptes à rendre à leurs actionnaires, si les dividendes ne sont pas suffisamment importants, les capitaux s’en vont. Leur monopole est incompatible avec les nécessités stratégiques de l’Etat. Dans ces cas, une banque capable d’effectuer des prêts à faible taux et à long terme permettra de financer ces projets structurants pour l’avenir de notre pays.

Par exemple, dans le Hauts-de-France, cela fait plusieurs années que l’on recherche des budgets pour financer le Canal Seine-Nord Escaut. Ce projet revêt d’une importance fondamentale puisqu’il permettrait de relier Paris au reste du réseau fluvial Nord-européen en passant par la Cambrésis. D’un impact économique comparable à celui d’une autoroute, pour à peine 4,5 milliards d’euros[11], ce projet permettra l’émergence de nouveaux emplois dans l’industrie le long du canal. L’attractivité du territoire va aussi faire revenir des commerces de proximités. Les recettes fiscales engendrées par tout ce développement économique permettront sur une centaine d’années de rembourser l’investissement initial[12]. Le bénéfice moral et l’amélioration de l’attractivité du territoire sont les plus-values du système de crédit public par rapport au chantage que peuvent exercer les banques commerciales sur l’Etat lorsqu’elles détiennent le monopole de l’émission de monnaie.

Cette carte montre également que d’autres projets pour le développement fluvial en France existent. Grâce au fret et au transport de personnes, le développement ferroviaire présente des caractéristiques similaires. Il convient donc s’attarder une minute sur la construction de la Nouvelle Route de la Soie. Ce projet soutenu et mis en place par le gouvernement chinois est arrivé jusqu’en France par Lyon en 2016. Celui-ci est d’ores et déjà constitué de plus de 20 000 km de rail à travers l’Asie, l’Afrique et l’Amérique Latine. Il s’agit d’une véritable « colonne vertébrale de développement » autour desquels s’articulent plus de 160 projets à travers le monde. [13]

Désarmer le malthusianisme financier

A ce stade deux conceptions s’affrontent. Celle d’une Humanité qui se bat pour son développement contre l’idée bienpensante qu’après tout, le développement démographique n’est pas forcément une bonne chose. Il convient de se poser la question : pourquoi le développement démographique est-il devenu aussi polémique ? Ceci est d’autant important que depuis la diffusion du film « une vérité qui dérange », (rebaptisable « une vérité qui en arrangerait certains »), nous subissons un réel matraquage médiatique et politique reflétant une vision culpabilisatrice de l’Homme en le portant comme largement responsable du réchauffement climatique. En fin de compte, cette idée largement répandue d’une humanité malfaisante a remis en cause notre amour de l’humanité[14].

En réalité, comme l’a reconnu Henri Kissinger dans le rapport NSSM200[15] rédigé en 1974 et déclassifié en 1989, le développement démographique et technologique de l’Humanité est considéré comme une véritable menace pour l’hégémonie de l’oligarchie mondiale[16].

Toutes ces considérations prises en compte nous pouvons mieux comprendre ce qui va suivre. En l’occurrence la dérégulation économique a généré l’émergence d’une bulle financière basée sur la spéculation sur les matières premières, sur les produits financiers dérivés de contrats d’assurances, et sur les devises. Cette bulle financière a tellement grossi qu’elle menace depuis 2008 d’exploser telle une bombe à retardement impliquant une augmentation très importante et subite de tous les prix. Un tel phénomène d’hyperinflation entrainerait des blocages dans les chaines de transports. La promotion des circuits-courts pour l’alimentation est donc un enjeu essentiel pour combattre la politique malthusienne de ce que Hollande avait appelé en 2012 « le monde de la finance ».

Repartir sur de bonnes bases

Dans un premier temps, il sera nécessaire de procéder à une réorganisation du système financier international. Cela consistera à ouvrir tous les comptes des banques et à y séparer les différentes activités[17] que sont les dépôts, le crédit et l’investissement dans les entreprises via la bourse et les activités de spéculation déconnectés de la croissance physique de l’économie[18].

Depuis 2008, cette double fonction des banques a servi d’instrument de chantage pour exiger des Etats occidentaux l’injection massif d’argent fraîchement imprimé[19]. La mise en place de cette mesure au niveau mondial[20] obligera nos investigateurs publics à lever le secret bancaire dans les paradis fiscaux, ce qui permettra entre autre chose de pointer du doigt les réseaux de financement du terrorisme international[21] ainsi que les réseaux de blanchiment de l’argent de la drogue et du trafic d’êtres humain[22]. Cette commission d’enquête devra rendre public en temps réel les résultats de son travail afin que le grand public puisse être partie prenante de ces évènements et qu’il soit plus difficile à l’avenir pour nos institutions de trahir leur mandat.

Dans ce système l’Euro et l’Union Européenne ont été l’outil des lobbyistes pour donner aux banques un maximum de garanties, notamment au travers du Mécanisme européen de stabilité[23]. Toutes ces mesures ne seraient même pas suffisantes pour sauver ce système puisqu’il est intrinsèquement basé sur le gain financier à court terme au détriment de l’économie réelle. Si donc, il fallait remodeler l’Europe, le chantier serait tellement titanesque qu’il faut mieux en sortir de manière ordonnée pour refonder un projet européen qui ne soit pas basé sur la monnaie, le libre-échange et le rabot social mais sur le développement mutuel par la découverte de la culture de l’autre et les grands projets dans un esprit « New Deal pour le 21 ème siècle ».

 

Keynes non plus

Le système de crédit productif public dirigé que je défends est également opposé au système de relance keynésienne habituellement défendu par la gauche. Dans ce schéma de pensée, l’augmentation du SMIC permet de relancer la production par la consommation. Plusieurs failles sont à souligner. Premièrement, la nature de la consommation y dirige la production. La nécessité est donc moins prise en compte que l’envie. Deuxièmement, si l’argent ne va pas à l’investissement de ce qui doit être créé, mais à la rémunération du capital, le pouvoir d’achat du travailleur n’aura progressé que les premiers mois. Enfin, troisièmement, la relance par la consommation impliquerait que l’obsolescence précoce des biens produits serait une vertu pour le développement humain ce qui est une aberration morale et économique.

 

Pour une approche fondamentalement différente de l’économie

Nous voyons donc à quel point il convient de remettre à plat ce que nous pensons savoir de l’économie pour entrer dans une approche nouvelle, celle de l’économie physique. Pour aller le plus loin possible sur ce sujet, je vous propose de lire le livre de Lyndon Larouche, « Alors, vous voulez tout savoir de l’économie ? » dont voici un schéma extrait du chapitre définissant la valeur économique.

  • Symbole V: consommation des ménages du secteur.
  • Symbole C: consommation des biens liés à la production du secteur. (intrants, construction de bâtiments, machines, la maintenance, etc…)
  • Symbole S: excédent de production pour soutenir les activités de support (gestion, communication, administration) (D) et la recherche (S’)

 

Dans cette approche économique, nous comparons ce qu’il est nécessaire de produire dans le secteur agricole et industriel avec la population active à faire vivre. Ces secteurs doivent être en mesure de produire suffisamment pour soutenir l’éducation, les retraites et les « autres activités ». Cette « énergie libre » permet de faire vivre dans de bonnes conditions les artistes et des chercheurs dont la mission sera de former et de découvrir de nouveaux principes physiques universels applicables à l’agriculture à l’industrie, ce qui aura pour conséquence d’augmenter la productivité et donc de libérer encore davantage de temps à la recherche du beau et du vrai.

La capacité à soutenir une population est mieux incarnée par l’IDH que par le PIB. En France l’espérance de vie et le taux d’alphabétisation commencent à baisser. Nous étions en 1995 à la seconde place au niveau mondial, et nous sommes aujourd’hui rétrogradés à la 22 ème place[24]. Ceci dit, de nouveaux indices doivent être pris en compte pour définir cette capacité à faire vivre une population nombreuse dans de bonnes conditions.

Comme vous pouvez le voir dans le graphique ci-contre, les découvertes d’énergie à plus forte densité ont sans cesse ouvert la science et la technologie à de nouveaux domaines comme la cuisson des aliments avec le feu de bois, le moteur à vapeur avec le charbon, la chimie avec le pétrole, et la médecine nucléaire avec la fission nucléaire. Cet aspect qualitatif de l’utilisation de ces énergies est la première raison pour laquelle il est inconcevable de vouloir comparer toutes les manières de produire de l’énergie[25].

Deuxièmement il faut prendre en compte l’intensité de chaleur produite. Par exemple, si la flamme d’un briquet est de 500 °, la flamme de 5 briquets ne fera jamais 2500° alors que celle d’un chalumeau de plombier y parviendra sans difficulté. De par la température à laquelle elle accède, la matière chauffée peut trouver de nouveaux usages. Par exemple en chauffant de l’acier entre 650 et 1300° on obtient différentes qualités de métaux qui trouveront des fonctions correspondantes au travail qui aura été réalisé sur cette matière. Un autre exemple pour illustrer ce principe dans le futur est celui de la torche à plasma. En chauffant la matière à une telle température que ses éléments se retrouvent séparés, il est possible de recycler toutes nos décharges[26]. Une telle élévation de température ne serait jamais possible avec des énergies dites « vertes ». Le socle d’une économie toujours plus hospitalière ne peut donc pas reposer sur la généralisation de la production d’énergies moins intenses.

 

L’économie pour la vie

Dans le développement du vivant, l’univers s’est fait habiter de formes de vie toujours plus dynamiques. A l’origine, les eaux étaient les espaces les plus densément peuplés. Puis de parts l’évolution, la vie a été importée sur les continents par des espèces ayant un impact toujours plus transformateur sur leur environnement. Tandis que le développement de la vie animale et végétale est biologique, le développement du vivant par l’Humanité dépend de sa culture est peut-être exponentiel grâce à l’amélioration de ses connaissances.

Qu’on le veuille ou non, l’être humain comme toute autre forme de vie a un impact considérable dans la transformation de son environnement. Le défi est donc de faire en sorte que cet impact humain soit positif et non pas nuisible. Les paysages de nos champs dans nos campagnes sont modelés par cette action transformatrice. La plus part des arbres dans notre pays ont été plantés de la main de l’Homme. Les canaux et les systèmes d’irrigations sont des coups de pouce que l’être humain a pu donner au vivant pour l’aider dans son développement[27].

En conclusion, si les mesures de protégeaent le vivant contre le saccage environnemental doivent être défendues, et qu’il bien évident que la protection des abeilles est importante pour le développement de la vie sur terre, il s’agit avant tout de reprendre confiance dans la nature humaine. En 2006 Jacques Cheminade a écrit un court texte intitulé « l’économie, la plus belle des sciences ». Il y faisait référence à un esprit de co-développement, de partenariat et de beauté sociale. Cet amour de l’humanité est la seule énergie suffisamment puissante pour qu’un engagement politique durable puisse naître.

Merci d’avoir lu cette mise au point économique jusqu’au bout, j’espère vous retrouver très rapidement pour que nous organisions des conférences et des tables militantes afin de rendre ces idées beaucoup plus naturelles auprès du grand public. Je vous invite dès aujourd’hui à entrer en Résistance à mes côtés. La tâche est immense à accomplir, mais je sais que nous y parviendrons.

[1] Les budgets principaux des ménages sont le logement, l’alimentation et le transport. Il est donc naturel que la réduction du coût de ces dépenses soit une bonne mesure pour accroître le pouvoir d’achat mais ceci ne constitue pas un levier suffisant pour accroître le développement physique de l’économie et engendrer une démultiplication de l’augmentation du niveau de vie et du pouvoir d’achat.

[2] Pourtant, un simple coup d’œil sur le montant de l’évasion fiscale des entreprises et des particuliers, permet de se rendre compte que celui-ci est suffisant pour résorber le déficit annuel de l’Etat. Emprunter pour les dépenses courantes de l’Etat ne serait même plus nécessaire !

[3] Ce n’est que depuis 1973 que l’Etat a été incité à passer par des banques commerciales pour emprunter. L’article 123 du Traité de Lisbonne et les lois du 4 août 1993 et du 12 mai 1998 ont rendu ce recours par l’Etat aux banques privées systématique. Auparavant, entre 1944 et jusqu’à la mise en place de la loi Pompidou-Giscard en 1973, l’Etat empruntait librement à la Banque de France à faible taux et à long terme. La transmission du pouvoir d’émission de monnaie aux banques privées résulte d’un véritable racket face auquel nos dirigeants n’ont même pas essayé d’agir.

[4] http://fr.reuters.com/article/idFRL5E7N51QI20111228

[5] En complicité avec les agences de notations comme cela a été montré dans le film d’Oliver Stone, The Big Short.

[6] http://www.lavoixdunord.fr/region/bethune-le-plan-d-austerite-se-precise-a-ia30b53934n2909227

[7] http://www.humanite.fr/les-ravages-de-lausterite-sur-lacces-aux-soins-579750

[8] http://www.ifrap.org/emploi-et-politiques-sociales/hopitaux-le-palmares-de-labsenteisme

[9] http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/23/97001-20120123FILWWW00635-chru-de-lille-4-suicides-en-2-jours.php

[10] http://www.touscentenairesetbienportants.fr/une-sante-publique-sans-exclusion/

[11] http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/canal-seine-nord-departement-du-nord-financera-200-millions-euros-pas-centime-plus-987759.html

[12] http://www.solidariteetprogres.org/orientation-strategique-47/article-transport-fluvial-et-croissance-de-demain.html

[13] Ce n’est qu’en s’affranchissant du FMI et de la banque mondiale que les « pays non-alignés », les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), ont réussi le tour de force de débuter cette politique appropriée à l’accroissement du potentiel démographique.

[14] Cette question du réchauffement climatique devrait faire l’objet d’une recherche objective et impartiale. Or, je doute qu’Al Gore et les dirigeants du GIEC soient, eux, objectifs et impartiaux. S’il suffisait de faire correspondre deux courbes, celle du développement et celle de la température pour prouver leur corrélation, alors il serait possible de prouver à peu près tout et n’importe quoi par des “modèles”.

[15] http://pdf.usaid.gov/pdf_docs/Pcaab500.pdf

[16] Les voies dissidentes comme celle d’Henrik Svensmark ou François Gervais n’ont pas été exploitées pour arriver à des conclusions crédibles sur les origines du changement climatique. En particulier, les expériences Cloud du CERN ont permis de démontrer l’incidence des rayonnements cosmiques sur la météo terrestre. Dénommer l’homme comme responsable principal du réchauffement climatique revient à ignorer le rôle de l’univers dans ce changement, ce qui est finalement une vision très anthropo-centrée. Par exemple, le recul des eaux des Lacs Tchad et Turkana en Afrique depuis près de 1000 ans n’a pas pu être le résultat de l’activité de l’Homme.

[17] La séparation des banques a été mise en place aux Etats-Unis sous Frankelin Delano Roosevelt en 1933. En France, il aura fallu attendre la libération de 1944 pour parvenir par la loi 45-15 à une séparation stricte des banques. François Mitterrand et Jacques Delors y mis fin en 1984.

[18] Telle que la spéculation sur les devises, sur les matières premières et sur les produits dérivés de contrats d’assurance.

[19] Tout en nous garantissant que la crise est derrière nous les banques ont même réussi à faire légiférer en faveur d’un gel des retraits sur les comptes assurances vie pour « le cas où ». Finançant de moins en moins les activités utiles à l’économie, elles sont devenues des banques casinos organisant les spéculations sur les marchés financiers.

[20] A l’image de la commission Pécora aux Etats-Unis en 1933

[21] http://www.liberation.fr/planete/2015/11/16/comment-traquer-l-argent-du-terrorisme_1413856

[22] http://www.courrierinternational.com/article/2011/05/12/la-banque-qui-aimait-trop-l-argent-sale

[23] Celui-ci prévoit qu’en cas de faillite financière des banques, la France se verrait de fait passer directement sous administration de Bruxelles.

[24] https://www.populationdata.net/palmares/idh/

[25] Par exemple en essayant de leur donner une unité de mesure commune comme « Tonne d’Équivalent Pétrole ».

[26] https://www.youtube.com/watch?v=YllIj_bzl5A

[27] D’énormes chantiers nous attendent encore dans cette voie-là, notamment dans la désalinisation de l’eau et dans la promotion de solutions pour repousser les déserts partout où ils avancent. L’apport de l’eau dans les zones sèches permet de transformer un environnement hostile au vivant et de le rendre plus habitable par de plus nombreuses variétés de végétaux, d’espèces animales et d’y faire vivre des populations dans de bonnes conditions. C’est un exemple concret de ce en quoi l’économie est la science de l’hospitalité.